Moi capitaine

6 06 2017

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Problèmes respiratoires :

26 07 2013

demain ??Il est établi que la pollution atmosphérique est une constituante importante des problèmes respiratoires. Connaissons-nous, toutefois, ses répercussions réelles sur la santé ? Quelles sont les conséquences sanitaires de la pollution à court et long terme ? Pierre Souvet : Sur le court terme, il y a deux impacts principaux dûs à l’exposition aux divers polluants. Tout d’abord l’impact cardio-vasculaire qui comprend un sur-risque d’infarctus du myocarde - multiplié par trois les jours de pollution. D’autre part, on observe à court terme un impact sur le système respiratoire. Il se traduit par un déclenchement de crise d’asthme et une exacerbation des pathologies respiratoires. On peut observer des effets immédiats à l’occasion d’une forte exposition à la pollution se traduisant par une irritation des yeux, du nez et de la gorge. En ce qui concerne les effets appréciables sur le long terme, on observe un impact cardio-vasculaire qui comprend une augmentation de 15 à 30% des pathologies coronariennes. Il faut noter également une augmentation du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Le stress oxydatif que produit la pollution de l’air crée une inflammation du système vasculaire et, de fait, favorise la survenue de pathologies cardio-vasculaires et coronarienns (infarctus, angine de poitrine). On peut également apprécier sur le long terme une augmentation des pathologies respiratoires et une dégradation de la fonction pulmonaire (asthme, bronchite chronique, rhinite, toux, allergie). Le système hormonal subit, lui aussi, les effets de la pollution ce qui se traduit par une baisse de la fertilité masculine, une mortalité intra-utérine plus forte, des naissances prématurées et donc de faibles poids à la naissance. Enfin, de nombreux cancers notamment celui du poumon sont également dus au niveau de particules fines dans l’air car celles-ci agissent comme des millions de petits chevaux de Troie qui passent la barrière respiratoire voire sanguine après avoir fixé, absorbé, sur elles tous les produits toxiques de l’air, les pesticides, les pollens, les métaux lourds et autres. Une étude américaine de 2012 met également en évidence le risque accru de donner naissance à des enfants souffrant d’autisme pour les femmes qui résident à proximité de voies de circulation très fréquentées. Enfin, une étude polonaise a établi le lien entre l’exposition des femmes enceintes aux véhicules essences et une baisse du quotient intellectuel du bébé. Dans quelle proportion une exposition à la pollution devient préoccupante pour la santé ? Il n’y a pas de « petite exposition » à la pollution atmosphérique. Tout le monde est impacté même si les populations urbaines sont les principales victimes de la pollution atmosphérique en particulier les personnes qui résident à proximité des axes à forte circulation. Néanmoins, le niveau de pollution est variable au sein même de l’agglomération en fonction de la circulation, de la typologie des immeubles, de l’aération de la rue et la présence de parcs. Les effets de la pollution atmosphérique varient selon la durée d’exposition et l’âge d’exposition de la personne. Les enfants sont logiquement plus sensibles et leurs organismes moins résistants à la pollution que ne le sont les adultes. Comment peut-on s’en prémunir ? Quelles sont les comportements à éviter? Dans la vie de tous les jours, il est quasi impossible de se prémunir de la pollution atmosphérique. Néanmoins, on peut adopter des comportements qui réduisent l’exposition. Il faut conseiller aux populations exposées d’éviter d’aérer leurs logements lorsque la circulation est importante et d’éviter de se rendre à proximité des grands axes routiers à fort trafic. Il existe quelques pistes qui limiteraient l’exposition des populations à la pollution atmosphérique. Il ne faut plus construire de lieux d’habitation, d’école ou de crèches autour des axes routiers. L’Etat doit développer la “piétonisation” de la voirie et multiplier les espaces verts dans les agglomérations importantes.



Repérer les lésions cardiaques liées aux médicaments

25 05 2013

Certains médicaments, à l’instar du Mediator, peuvent provoquer des dysfonctionnements des valves cardiaques.

Ces affections, assez fréquentes, sont toutefois parfois difficiles à relier à l’effet d’un traitement.

Le Mediator, comme d’autres médicaments, peut être responsable de l’atteinte de deux des valves qui se trouvent dans le cœur, la valve aortique et la valve mitrale. On parle alors de valvulopathie médicamenteuse. Les valves sont des petits clapets qui empêchent le sang de repartir dans la mauvaise direction. Quand l’atteinte est mineure ou modérée (grade 1 et 2), il n’y a pas de retentissement sur le cœur et le patient ne présente aucun symptôme. Pour les atteintes plus importantes (grade 3 et 4), les symptômes apparaissent généralement, en particulier l’essoufflement.

Mais il ne suffit pas d’avoir une atteinte d’une valve cardiaque pour que le Mediator soit automatiquement en cause. «Je ne suis pas surpris de voir autant de dossiers rejetés par les experts», commente le Dr Pierre Aubry, cardiologue à Paris, car, précise-t-il: «les valvulopathies mineures sont très fréquentes dans la population générale». Elles le sont d’ailleurs d’autant plus que l’on avance en âge. Ainsi l’insuffisance mitrale touche-t-elle spontanément 2 % de la population après 60 ans, 5 % après 70 ans et 9 % après 75 ans. «C’est en observant les mouvements anormaux d’une valve que l’on peut faire des hypothèses sur l’origine de l’atteinte», précise le Dr Aubry. Mediator et autres causes.

En pratique, les cardiologues distinguent deux choses: la lésion anatomique d’une valve, celle qui est visible à l’échographie du cœur, d’une part, et sa conséquence, mesurable à l’écho doppler, la fuite du sang à contre-courant lorsque le cœur se contracte, d’autre part. «Il faut qu’il y ait à la fois une fuite et un aspect évocateur de valvulopathie médicamenteuse», rappelle le Pr Christophe Tribouilloy, cardiologue au CHU d’Amiens. «Les lésions anatomiques liées aux médicaments sont assez faciles à reconnaître pour la valve mitrale. Elle est rigide, épaissie, rétractée», explique le Dr Yannick Jobic, cardiologue et responsable de l’échographie au CHU de Brest.
Pertinence des expertises

Les choses sont toutefois plus délicates s’agissant de la valve aortique, détaille le Dr Jobic: «On recherche un petit hiatus triangulaire au centre des trois feuillets.» Dans ce cas, il est plus facile de détecter la fuite, due à cette fermeture incomplète de la valve. Et comme une fuite aortique est exceptionnelle avant 60 ans, même une petite fuite attire l’attention, alors que ce n’était pas le cas pour une petite fuite de la valve mitrale.

Le Pr Tribouilloy et le Dr Jobic ont revu chacun de leur côté plusieurs centaines d’enregistrements échographiques pour classer les lésions en quatre catégories: typique d’une valvulopathie médicamenteuse, évocatrice, douteuse, non évocatrice. Dans 95 % des cas, les deux cardiologues tombaient d’accord sur le même diagnostic, ce qui donne un certain poids à la pertinence des expertises. Le Pr Tribouilloy estime qu’aujourd’hui: «les cardiologues savent reconnaître des lésions typiques de valvulopathie médicamenteuse». Voilà pour les cas faciles. Même chose pour les cas non évocateurs: «une petite fuite avec un aspect normal des valves», explique le Dr Jobic. Restent les cas douteux. Là, le choix d’indemniser ou pas ne relève plus de l’expertise médicale.



PARKINSON : les amphétamines augmentent le risque de 60%

9 03 2011

amphete1.gifLes consommateurs d’amphétamines comme la benzédrine et la dexedrine (prescrite également dans les TDAH*) sont exposés à un risque accru de développer la maladie de Parkinson, selon cette large étude publiée au 21 février, qui sera présentée à la 63e réunion annuelle de l’American Academy of Neurology en avril prochain, à Honolulu.

Benzédrine et Dexedrine sont des amphétamines souvent prescrites pour améliorer la vigilance et l’orientation des personnes atteintes de Trouble de déficit de l’attention/hyperactivité* et de narcolepsie, ce trouble qui peut provoquer une somnolence diurne excessive et des attaques soudaines de sommeil. Elles peuvent également être prescrites pour traiter les lésions cérébrales traumatiques.

Cette étude a porté sur 66.348 personnes du nord de la Californie qui avait participé à l’étude cohorte « Multiphasic Health Checkup Cohort Exam » de 1964 à 1973, évaluées à nouveau en 1995. L’âge moyen des participants au début de l’étude était de 36 ans. Parmi les participants, 1.154 personnes étaient diagnostiquées avec la maladie de Parkinson la fin de l’étude.

L’exposition aux amphétamines a été déterminée par deux questions: l’une sur l’utilisation de médicaments pour la perte de poids – fréquemment à base d’amphétamines- et l’autre sur la prise fréquente de benzédrine ou de dexedrine.

Un risque plus élevé de 60% : Les consommateurs déclarés de benzédrine ou de dexedrine étaient près de 60% plus susceptibles de développer la maladie de Parkinson que les non consommateurs. Il n’y a pas de preuve d’un risque accru pour les usagers de médicaments pour la perte de poids.

“Si d’autres études confirment ces résultats, le risque potentiel de développer la maladie de Parkinson en consommant ces types d’amphétamines devrait être pris en compte par les médecins avant toute prescription de ce type de médicaments», conclut l’auteur de l’étude, le Pr. Stephen K. Van Den Eeden, de la Division de la Recherche de l’Institut Kaiser Permanente (Californie).  Le Pr. Van Den Eeden explique que les amphétamines influent sur la libération et l’absorption de la dopamine, un neurotransmetteur clés impliqué dans la maladie de Parkinson. Il rappelle que d’autres recherches doivent être effectuées afin de confirmer cette association et en apprendre davantage sur les mécanismes en cause.



AMPHETAMINES & MEDIATOR :

26 12 2010

L’amphétamine est une drogue, un produit de synthèse qui agit essentiellement comme un stimulant du système nerveux central. Les effets sont dûs à l’augmentation de la libération de dopamine dans le cerveau. Les amphétamines ont été originalement prescrites lors de régimes en traitement de l’obésité.
Il a fallu plusieurs années avant de découvrir que leur usage répété menait à une sérieuse dépendance et à des désordres émotionnels.
En général, le terme amphétamines désigne un groupe de molécules dont les effets pharmacologiques sont apparentés.

La méthamphétamine est deux fois plus puissante que l’amphétamine et la MDMA est un hallucinogène communément appelé ecstasy.
La méthamphétamine est un stimulant qui fait partie d’un groupe de drogues chimiques plus connues dans le langage courant sous les noms de speed, crystal meth, crank, glass, chalk, ou bien ice.

Les dangers de l’amphétamine, la métamphétamine

-  Pour la femme enceinte, l’amphétamine traverse la barrière placentaire et cause de nombreux dégâts au    foetus.
-  Un affaiblissement physique, amaigrissement chez le consommateur.
-  Acné importante
-  Une décalcification des os
-  Immunodépression
-  Des insomnies
-  Des troubles de l’humeur, comme par exemple une nervosité, irritabilité, anxiété, importante
-  Des troubles psychiques, comme par exemple de la paranoïa
-  Des troubles cardio-vasculaires (hypertension artérielle pulmonaire)
-  Une véritable dépendance psychologique
-  Des problèmes érectiles majeurs.
La consommation d’amphétamine entraîne des décès par overdose.



Neurotransmetteurs :

26 12 2010

Neurotransmetteurs un équilibre instable :

Plus de 50 neurotransmetteurs agissent dans le cerveau.

Leurs effets diffèrent selon la zone d’activation.

Parmi les plus importants :

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 Dopamine :    
Elle contrôle la stimulation de plusieurs zones du cerveau, et joue en particulier un rôle primordial dans la motivation physique.
Une importante carence en dopamine (comme dans la maladie de Parkinson), peut rendre impossible certains mouvements. Inversement, un excès de dopamine déclencherait des hallucinations et un état schizophrène. C’est notamment le mécanisme impliqué avec la cocaïne, qui empêche la recapture de la dopamine et accentue donc son action.La nicotine aussi provoque aussi une augmentation de la transmission dopaminergique.
Sérotonine :    
“Molécule du bonheur”, elle a un effet essentiel sur l’humeur et l’anxiété : à concentration élevée, elle rend optimiste et serein. De nombreux anti-dépresseurs comme le célèbre Prozac renforcent donc son action. Elle aurait également des effets sur le sommeil, la douleur, l’appétit et la pression artérielle. L’Ecstasy et le LSD par exemple accroîssent fortement le taux de sérotonine.
Acétylcholine :    
C’est le premier neurotransmetteur qui a été découvert. Elle entre en jeu dans les aires du cerveau associées à la mémoire, l’attention, l’apprentissage. On note d’ailleurs une carence en acétylcholine chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

  Adrénaline :  

 Elle agit comme un stimulant physique et mental. Elle accélère la vitesse de la respiration, dilate les pupilles et accroît le rythme cardiaque. Mais en excès, elle rend nerveux et peut entraîner la paranoïa.
Glutamate :   
C’est le neurotransmetteur le plus courant (1/3 des transmissions synaptiques). Une carence en glutamate entraîne donc des difficultés d’apprentissage et de mémorisation à long terme.
Endomorphine :  
Elle atténue la douleur, diminue la nervosité et donne une sensation de bien-être. Mais elles ralentissent aussi certaines fonctions vitales comme la respiration et entraîne des dépendances. C’est notamment la substance stimulée par les drogues comme l’opium ou l’héroïne. Mais on a noté que le sucre ou les graisses libèrent aussi de l’endomorphine !



MEDIATOR de chez PIPO

25 12 2010

L’ Agence française du médicament a été alertée, dès 1998, de la dangerosité de cet antidiabétique aussi utilisé comme coupe-faim. Mais rien n’a été fait avant son retrait du marché fin 2009.

L’Express a d’ailleurs publié vendredi sur son site internet une lettre adressée à cette agence le 21 septembre 1998 par trois professeurs, dont Hubert Allemand, médecin conseil de la Caisse nationale de l’assurance maladie. Ces autorités médicales s’alarment alors des risques liés à la prise de ce médicament qui, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, nouveau nom de l’Agence du médicament), serait à l’origine d’au moins 500 décès en France depuis sa commercialisation en 1976. Un total qui pourrait même être plus proche de 1000 voire de 2000 décès.

“Il nous semble utile d’alerter l’Agence du médicament sur l’utilisation non contrôlée d’un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène”, peut-on y lire. “Il est en effet assez paradoxal de constater que la prescription de Mediator est tout à fait libre tandis que celle des médicaments du groupe des amphétaminiques est strictement encadrée depuis mai 1995″, estiment les médecins de la Sécurité sociale dans un courrier qui n’a eu aucune suite.

Selon Le Figaro, dès septembre 1997, l’Isoméride, autre médicament coupe-faim des laboratoires Servier qui commercialisaient le Mediator, était retiré du marché mondial du fait d’un risque accru et démontré d’hypertension artérielle pulmonaire et de maladies des valves cardiaques. Or, le Mediator et l’Isoméride ont des caractéristiques chimiques très proches. Le Mediator a été retiré des marchés italien ou espagnol. Pas français.



DROGUE ou MEDICAMENT

25 12 2010


folie furieuse

24 12 2010

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